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Le numérique au coeur des présidentielles

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Dans un contexte d’élections présidentielles, le numérique et la protection des données en ligne sont des sujets qui reviennent régulièrement sur la table. En effet, ces derniers posent des enjeux d’envergure pouvant aussi bien faire le succès que l’échec d’un candidat.

A cette occasion, l’IAB et la Mobile Market Association ont rédigé un rapport dressant leurs propositions aux candidats pour mettre le numérique au service de la France et des français[1]. La CNIL, quant à elle, a dévoilé son plan d’action pour protéger les données des électeurs.

Des propositions autour de trois grands axes

Le rapport identifie trois thématiques (la société, l’environnement et l’économie) pour lesquelles une plus grande intégration du numérique ne serait que bénéfique, si ce n’est essentielle.

Premièrement, est évoqué le numérique au service de la société. L’idée est de donner une place centrale au numérique dans l’éducation, l’emploi et l’administration. Il s’agit ainsi de renforcer l’apprentissage des outils numériques à l’école, de développer les formations diplômantes et professionnalisantes dans le secteur numérique, de faciliter l’emploi numérique (comme cela a été fait pour les emplois “verts”), de lutter contre l’illectronisme ou encore de former davantage les futurs hauts fonctionnaires.

Concernant l’interaction numérique-environnement, l’IAB propose de créer une filière efficace d’économie circulaire des déchets du numérique en France. Toutefois, nous estimons que la promotion de la sobriété numérique pourrait être ajoutée à la liste des mesures.

Enfin, viennent les recommandations au sujet du numérique au service de l’économie. Il est proposé de rapprocher la recherche publique avec la recherche privée dans les domaines numériques de pointe, de faire valoir le principe d’expérimentation afin de s’affranchir de barrières réglementaires, d’aider à la digitalisation des TPE/PME ou encore de privilégier les sociétés européennes et françaises pour les commandes publiques liées à la digitalisation.

Si inclure le numérique dans les programmes des candidats semble indispensable, n’oublions pas que le bon déroulement des élections dépend en grande partie de nos capacités à éviter toute manipulation ou fuite de données.

Protéger les données des électeurs

Afin d’ “assurer que les partis politiques et les candidats prennent en compte la législation sur la protection des données”[2] dans leur communication et prospection politique, la CNIL a publié son plan d’action en vue de la Présidentielle 2022.

Tout d’abord, cette dernière a envoyé des courriers informatifs aux candidats et partis volontaires dans une perspective de sensibilisation aux enjeux de protection des données. Par ailleurs, la CNIL met à disposition des électeurs une fiche pratique rappelant leurs droits dans ce contexte d’élections ainsi qu’un formulaire permettant de signaler des pratiques qu’il considèrent comme contraires au RGPD.

Enfin, les plateformes se saisissent également de ce sujet. Meta prévoit effectivement de créer un “centre opérationnel virtuel” pour les présidentielles. Ce centre permettra de réagir au plus vite en cas de désinformation ou de perturbation de la présidentielle sur les plateformes du groupe.

 

 

[1] Pour Mettre Le Numérique Au Service De La France Et Des Français. https://www.iabfrance.com/sites/www.iabfrance.com/files/atoms/files/14_propositions_-_iab_mma.pdf.

[2] “Présidentielle 2022 : Le Plan D’action De La Cnil Pour Protéger Les Données Des Électeurs.” Fil d’ Ariane, https://www.cnil.fr/fr/presidentielle-2022-le-plan-daction-de-la-cnil-pour-proteger-les-donnees-des-electeurs.

 

 

Sources :

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